Mon histoire avec la moto
Hé toi le motard, moi c'est Gabin.

Motard depuis mes 20 ans, je roule toute l'année, sur route comme sur piste. Touche pas à ma moto est née d'une fatalité qu'on accepte tous trop longtemps : le bruit du vent dans le casque, et les dégâts qu'il laisse derrière.
Une Kawasaki rouge et noire, et tout a commencé.
Quand j'étais petit, je regardais la moto du grand frère de mon ami d'enfance : une Kawasaki 750 Stinger rouge et noire. Le bruit du moteur, le look de sportive, ça m'a marqué pour de bon. Très tôt, je savais qu'un jour je serais motard.
À 20 ans, j'ai eu mon permis. Première machine : une Suzuki 650 SVS bridée à 34 chevaux, deux ans avec elle pour apprendre les vraies bases. Puis une Honda 600 CBR F surnommée "Tonnerre" dès le premier trajet, et une Honda CB 1000 R avec laquelle j'ai découvert le couple et un bruit dont je suis tombé amoureux.
Quatre ans de pause, et la passion m'a rattrapé. En 2026 j'ai repris la route avec une Suzuki 600 GSR. Je roule toute l'année, même l'hiver. Le froid, la pluie, le vent : c'est aussi ça, être motard.
À moto, j'avais oublié les oreilles.
Pendant plusieurs années, j'ai bossé dans des environnements très bruyants, avec des protections auditives portées toute la journée. Je m'étais habitué à ce confort et à l'importance de préserver son audition. Paradoxalement, sur la moto, je roulais sans rien.
Sur les longs trajets, le bruit du vent dans le casque devenait épuisant. Comme beaucoup de motards, je pensais que ça faisait partie de l'expérience. Puis au fil des discussions avec d'autres motards, un sujet revenait sans arrêt : la fatigue auditive, les sifflements après les sorties, les dégâts qu'on subit sans s'en rendre compte.
On pense énormément à protéger son corps à moto : casque, gants, bottes, cuir, dorsale. Mais beaucoup moins ses oreilles, alors qu'elles subissent énormément. Aujourd'hui, pour moi, protéger son audition fait totalement partie de l'équipement du motard.
Le casque ne suffit pas à couper le vacarme.
Le vent à 130 km/h génère plus de 100 dB à l'intérieur d'un casque, soit le bruit d'une perceuse industrielle, pendant des heures. Même les meilleurs casques ne bloquent pas tout : le bruit s'infiltre par les joints, les aérations, la visière.
Sortie après sortie, la fatigue auditive s'accumule. Le sifflement de l'après-balade s'installe pour la soirée, puis pour la nuit, puis de plus en plus souvent. Acouphènes, perte d'audition : une fois installés, ces dégâts ne reviennent pas en arrière.
De la protection auditive intelligente.
Des bouchons d'oreille à filtre acoustique, conçus pour être portés sous un casque moto. Ils réduisent le bruit du vent de 27 dB tout en laissant passer les sons essentiels de la route.
Design plat qui ne gêne pas sous le casque, silicone médical lavable et réutilisable, boîtier de poche ultra-compact, mise en place en 3 secondes. Pas de gadget, pas de compromis.
Ce qui me fait avancer.
La prévention
Les dégâts auditifs sont irréversibles. Je ne vend pas un confort, je vend une protection. C'est une différence fondamentale.
La simplicité
Si c'est compliqué à mettre, personne ne le mettra. Mes bouchons s'insèrent en 3 secondes, se rangent en 1, et se portent sans y penser.
La communauté
On est motards, on roule avec mes produits. Chaque retour client est lu, chaque amélioration est envisagée.
La seule chose qui compte : que tu roules protégé.
C'est une petite marque française montée autour de cette histoire et de ce qu'on vit chaque semaine sur la route. Chaque commande est traitée avec soin, chaque question reçoit une réponse humaine sous 24 h.
Si mes bouchons ne te conviennent pas, je te rembourse sous 30 jours, sans poser de questions.
